Parutions depuis 2020

 

Dernières parutions

 


La pandémie de Covid-19

Arnaud LAMI

370 p., juillet 2021

La crise sanitaire du Covid-19 donne à voir des mécanismes juridiques inédits, qui n’ont pour l’heure donné lieu à aucun ouvrage. Le présent travail collectif réunit des spécialistes de différentes disciplines, et de plusieurs spécialités juridiques, qui mettront leur expertise au service de l’explication de la crise du Covid-19. En ce sens, l’ouvrage offre un éclairage innovant et original sur la gestion et la perception que l’on peut se faire de la période singulière que nous traversons.

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La confiance en temps de crise

Elsa BERNARD, Fanny GRABIAS

346 p., mai 2021

L’ouvrage, est le produit d’une recherche collective menée par les membres de l’Équipe de recherche en droit public (ERDP/CRDP) de l’Université de Lille.

Ce projet de recherche vise à interroger la confiance en situation de crise, c’est-à-dire en temps de perturbation justifiant des mesures d’exception (qu’il s’agisse de la crise actuelle ou d’autres crises, de natures différentes).

La confiance, notion consubstantielle au droit et pourtant difficilement saisissable par celui-ci, est souvent mise à mal durant les crises. Des atteintes peuvent lui être portées dans toutes les différentes branches du droit public, au plan national, européen et international. Pourtant, dans ces périodes perturbées impliquant des régimes d’exception, la confiance dans le pouvoir et dans ceux qui le détiennent, dans les institutions (y compris juridictionnelles) et dans les normes semble plus nécessaire encore qu’en temps ordinaires.

Cette confiance est en effet indispensable à la fois pour permettre à une société de supporter la crise lorsqu’elle survient, de la surmonter, d’y remédier et enfin pour envisager « l’après-crise ».

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Le référendum d'initiative populaire

Proposition d'un modèle dans l'ordonnancement constitutionnel de la Ve République en France

Quentin GIRAULT

668 p., mai 2020

Le référendum d’initiative populaire est souvent mentionné dans les réformes envisageables pour répondre à la « crise de la représentation ». Régulièrement utilisée dans quelques États occidentaux dont le régime est par ailleurs représentatif, cette procédure est donc assez bien connue. Pour autant, elle n’existe toujours pas en droit interne, et la tentative d’instauration envisagée lors de la révision constitutionnelle de 2008 s’est soldée par un échec puisqu’elle n’a abouti qu’à l’introduction d’un nouveau référendum « d’en haut ». L’objet de la thèse est la question de l’incorporation d’un processus d’initiative populaire dans l’ordonnancement constitutionnel de la Ve République. Pour ce faire, elle vise à établir une proposition qui pourrait servir de modèle, susceptible d’inspirer une éventuelle intégration. La démarche permet de mettre en évidence les interrogations que peut soulever l’introduction d’une telle procédure dans nos institutions et, en s’efforçant d’y répondre, de souligner qu’elles peuvent être résolues. Évidemment, la proposition ne fonctionne que dans les limites de l’hypothèse qui en fournit le cadre.
Pour qu’elle conserve malgré tout son intérêt, elle est établie à partir du droit positif.
Le droit interne fournit donc l’essentiel de la substance et l’ossature de toutes les hypothèses retenues quel que soit le degré de transformation dont il fait l’objet. Le droit étranger permet d’examiner les alternatives, les atténuations et les créations.
Cela confére un certain réalisme au résultat obtenu, et représente un facteur de cohérence. Qu’elle ait été possible appuie le postulat général de la thèse selon lequel la transposition du droit existant à l’encadrement de l’initiative populaire favorise son institutionnalisation.

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